<!-- <!DOCTYPE chapter PUBLIC "-//OASIS//DTD DocBook V4.2//EN"> -->



<chapter>
	<title>Déroulement du stage</title>
	<sect1>
		<title>Planification</title>
		<sect2>
			<title>Découpage initial du projet</title>
			<para>
Il m'avait été annoncé que le projet serait ponctué de tâches de maintenance et
d'aide aux utilisateurs diverses, c'est à dire d'aide à MM. Brisy et Lonka au
quotidien. La mission proprement dite était cependant de mettre en place le
proxy HTTP, avant de réfléchir à la solution de monitoring à mettre en place.
D'autres possibilités de missions étaient également prévues, mais de priorité
plus faible. Le suivi du système de partage de fichiers inter-sites en est un
bon exemple.
			</para>
		</sect2>
		<sect2>
			<title>Mise en pratique</title>
			<sect3>
				<title>Déploiement du pare-feu Symantec</title>
				<para>
En pratique, mon arrivée à Coventya a coincidé avec celle du ver Sasser. La
première partie du stage a donc été dédiée au déploiement du pare-feu Symantec
Client Security sur les postes nomades. Ceux-ci étaient les premiers vulnérables
à l'attaque, alors connectés sans protection à Internet, et parfois
désyncronisés avec la mise à jour automatique de l'anti-virus. De plus, Une
faille du pare-feu déployé ayant été publiée, j'ai procédé à l'élaboration
d'un programme permettant de la tester.
				</para>
			</sect3>
			<sect3>
				<title>Proxy HTTP et monitoring</title>
				<para>
Une fois le pare-feu en production (mi-mai), j'ai pu me consacrer à
l'installation de mon poste de travail, ainsi que du proxy. Le proxy a été mis
en production début juin par une règle Active Directory sur le site de Clichy.
Son bon fonctionnement a été retardé par un bogue du noyau Linux, signalé et
paré grâce au <ulink url="http://www.debian.org/Bugs/">suivi de bogues
Debian</ulink>. De premières solutions de suivi de l'activité du proxy ont été
étudiées et présentées à M. Brisy. Cette période a aussi été consacrée à l'étude
d'une solution de poste client sous Linux, principalement l'intégration au
système Domino en place (courrier, carnet d'adresses).
				</para>
				<para>
Je me suis alors intéressé aux solutions de monitoring, appliquées à la
topologie du réseau de Coventya. Elle a principalement porté sur 3 logiciels:
Cacti, Nagios et NTop. Ceci m'a permis d'analyser l'activité du réseau, pendant
que j'étendais les possibilités des solutions testées. Une série de
documentations a été écrite durant le mois de juillet.
				</para>
			</sect3>
			<sect3>
				<title>Bilan et évolution de la mission</title>
				<para>
A la reprise d'activité, fin août, une réunion a défini de nouveaux objectifs
pour les 2 derniers mois. J'ai donc effectué, durant la fin du stage:
					<itemizedlist>
<listitem><para>le suivi rapproché du comportement du partage distribué de fichiers de Microsoft, DFS;</para></listitem>
<listitem><para>l'étude d'une solution de doublage de lien Internet, sur les
sites distants;</para></listitem>
<listitem><para>le dédoublage des clients du réseau virtuel, pour les
utilisateurs des sites distants;</para></listitem>
<listitem><para>le test d'une solution serveur Domino sous Linux, afin de
permettre aux utilisateurs la lecture de leur courrier sur
Internet.</para></listitem>
					</itemizedlist>
				</para>
				<para>
Comme précisé, toute la période de stage a également été consacrée à diverses opérations de maintenance et d'aide aux utilisateurs, de moindre importance.
				</para>
			</sect3>
		</sect2>
		<sect2>
			<title>Indicateurs et bilans</title>
			<para>
Comme mentionné ci-dessus, des réunions au sein du service informatique ont
été organisées à intervalles réguliers. C'est au cours de ces réunions que les
différentes étapes de la mission ont été validées, et que les connaissances ont
été transmises (installation de Debian, gestion des services mis en place).
			</para>
		</sect2>
	</sect1>
	<sect1>
		<title>Communication</title>
		<sect2>
			<title>Au sein du service</title>
			<para>
Partageant le même bureau que mes collègues, l'essentiel de la communication a
bien sûr éte effectué de vive voix. Le mail et le téléphone ont parfois été
utilisés, en cas d'impossibilité de se joindre physiquement.
			</para>
			<para>
J'ai également mis en place à leur attention, un serveur web local sur ma
machine. Il regroupait diverses informations, comme les mots de passe, et la
documentation de mes réalisations.
			</para>
		</sect2>
		<sect2>
			<title>Avec les utilisateurs</title>
			<para>
Les utilisateurs physiquement à Clichy passaient régulièrement directement dans
notre bureau. Ils utilisaient aussi comme l'ensemble des utilisateurs la
messagerie ou le téléphone. Quelques notes à leur attention figuraient également
sur le serveur web de ma machine (configuration manuelle du proxy).
			</para>
		</sect2>
		<sect2>
			<title>Veille technologique</title>
			<para>
Tout au long de la mission, je suis resté informé de l'actualité du matériel et
des logiciels déployés. Ceci a été rendu possible, notamment par la liste de
sécurité <ulink url="http://www.securityfocus.com/archive/1">Bugtraq</ulink>, et le site <ulink
url="http://linuxfr.org/">LinuxFR</ulink>, et sinon par les sites des constructeurs et éditeurs.
			</para>
		</sect2>
	</sect1>
	<sect1>
		<title>Intégration au parc</title>
		<sect2>
			<title>Machines serveur</title>
			<para>
Les machines serveur du site de Clichy sont placées dans une armoire rack, dans
la salle serveur du bâtiment (voir <xref linkend="schema">). Leur adressage
partage le sous-réseau 10.1.0.0/20, avec les périphériques réseau
administrables, imprimantes et postes utilisateurs. Les adresses sont allouées
une à une, et maintenues dans un fichier Excel sur réseau.
			</para>
			<para>
				<figure id="watchguard">
					<title>Boitier pare-feu
					Watchguard</title>
					<graphic fileref="wg.jpg">
				</figure>
Chaque site distant dispose d'un sous-réseau séparé, en /20, par exemple
10.3.0.0/20, soit 4094 entités adressables. Les liens passant par Internet sont
chiffrés par des boitiers pare-feu dédiés, de <ulink
url="http://www.watchguard.com/">Watchguard</ulink>.
			</para>
		</sect2>
		<sect2>
			<title>Postes clients</title>
				<sect3>
					<title>Réseau local</title>
					<para>
Le réseau local est exploité à l'aide d'un serveur DHCP, allouant des adresses
de 10.1.2.0 à 10.1.2.255. Les systèmes Windows supportant les domaines Active
Directory sont intégrés au domaine Coventya1. Ils le sont également au système
de suivi anti-virus, et de contrôle à distance PC Anywhere. Lotus Notes est
aussi installé et configuré.
					</para>
				</sect3>
				<sect3>
					<title>Utilisateurs nomades</title>
					<para>
Les postes nomades disposent aussi de PC Anywhere, Lotus Notes et d'un
anti-virus, mais surtout d'un accès à Internet international. Il est assuré par
Terre Networks, et free en France. La connexion vers Coventya est établie par
un réseau virtuel, chiffré par IPsec (comme les boitiers Watchguard). Le
sous-réseau dédié à ces postes est 10.0.0.0/20.
					</para>
				</sect3>
		</sect2>
		<sect2>
			<title>Interopérabilité</title>
			<para>
L'intégration d'un client Linux au parc existant a été compliquée par Domino.
S'il propose bien un certain nombre de protocoles standards permettant d'accéder
au courrier et au carnet d'adresses, il est impossible d'exécuter les
applications dédiées à Notes en dehors du client Windows. Seule une version de
Notes (5.0.12) a fonctionné après copie et exécution sous l'environnement Wine
(qui permet d'exécuter des applications Windows sous Linux).
			</para>
			<para>
Pire encore, l'interface d'administration de Domino permet d'activer les
services IMAP (courrier) et LDAP (carnet d'adresses), mais en pratique cela ne
lançait pas les serveurs correspondants, et ce silencieusement. Après recherche,
le format IMAP nécessitait une modification importante du format des bases mail,
et le serveur LDAP était bloqué par le service Active Directory. Quant à
l'interface web d'administration, elle a rejeté mon navigateur, Mozilla 1.6,
"pas assez récent", alors que Netscape 4.x était supporté.
			</para>
			<para>
Heureusement, le serveur Domino installé sous Linux, en version 6, a bénéficié
d'améliorations majeures. Il m'a permis d'accéder sans problème à IMAP et LDAP.
			</para>
			<para>
Enfin, l'administration des serveurs Windows étant réalisée à l'aide de PC
Anywhere, elle m'a été impossible sous Linux. L'activation de Terminal Server
peut remédier à ce problème, mais serait plus difficilement applicable sur les
postes clients.
			</para>
		</sect2>
	</sect1>
</chapter>
